Elevage de Border collies dans l'Aude,
Dressage de Border collies, Education canine,
Comportement canin,
Formations à l'utilisation du chien de berger, Animations avec chiens, Chiot
border collie, Pension canine, Boutique en ligne d'articles pour chiens.
Raoul
KERGOMARD
8 Avenue des Pyrénées
11300 LAURAGUEL
04 68 31 17 64 - 06 72 49 43 50 -
r.kergomard@wanadoo.fr
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le
Border collie est pluriel.
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| NEWS | |||
| Ou comment du loup au BORDER COLLIE
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Le premier
chasse
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Par égard à l'extraordinaire |
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Magnifiques conducteurs et dresseurs d'exception,
ils ont ce plus
qui fait que bien après eux, il y a les autres....
Une philosophie du chien existe bien sur les îles Britanniques.
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Chien de légende...
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Extrait
d'une des pages de ce site...
... mais le Border collie est aussi un chien complexe,
doté d'un
mental souvent peu
fiable et
d'une résistance physique relative.
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Les critères de sélection du Border collie
mis en place par les Britanniques reposent
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Le Border collie, un
chien à part, né dans une région à part
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Ce site est entièrement consacré
au
Cependant, concernant la polémique il m'a semblé intéressant de vous donner mon avis.
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mais aujourd'hui, il est et ce, qu'on le veuille ou non, chien de compagnie.
Aussi, je choisis de
faire confiance à ses nouveaux maîtres. |
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Troupeaux, agility, décombres, stupéfiants, pistage, compagnie... LE BORDER COLLIE EST PLURIEL. Notre façon de le penser ne peut donc PAS être unique.
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Hier, cet ailleurs était dans une jardinerie.
Il ne profitera pas non plus de
vos conseils. |
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Si nous nous montrons responsables, le Border collie, "chien de compagnie" n'entraînera pas la disparition de la race.
Impossible en France ?
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Dans tous les cas, par les polémiques passionnées qu'il engendre, le Border collie ne laisse personne indifférent. Sa capacité à apprendre est étonnante et sa vitesse d'exécution remarquable. Mais la qualité première de ce chien est sans aucun doute sa fabuleuse faculté d'adaptation.
Laborieux
ou génial, il n'a heureusement rien d'une formule1, |
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Parler et
expliquer le Border collie est extrêmement délicat.
Ce chien est déjà et depuis
longtemps la propriété des Anglo-saxons
qui ont depuis des décennies fabriqué un
remarquable outil de travail.
Nous devons, et ce malgré nos connaissances, les considérer comme nos maîtres à penser.
En montagne, durant les estives, l'efficacité du petit Berger des Pyrénées n'est
pas une légende.
Il évolue dans son fief et il n'est pas certain qu'un Border
collie puisse le remplacer de façon avantageuse.
Au moment de son arrivée, les éleveurs français, n’étaient dans l’ensemble, pas
prêts à recevoir le Border Collie.
La majeure partie de ces éleveurs n’était pas
en mesure de gérer ce chien totalement méconnu.
D’ailleurs, les premiers
Border Collies introduits sur le continent par des utilisateurs Français
n'eurent jamais un niveau de travail exceptionnel.
Par contre, ceux qui
furent exportés et dressés par les Britanniques éleveurs de moutons en France
obtinrent très rapidement des résultats similaires
à ceux de leurs homologues d'outre manche.
Ils maîtrisaient parfaitement les techniques de
dressage, mais surtout, détenaient le mode d’utilisation de ce chien. De plus,
seules quelques régions françaises,
par leurs façons de travailler (clôtures et élevage en plein air), pouvaient prétendre se rapprocher du
système d’exploitation britannique.
Pendant des siècles, les bergers-éleveurs français ont mené leurs troupeaux en
pâtures et « fabriqués » des chiens tout à fait aptes à ce travail de
gardiennage.
Qu’il s’agisse de pâturage « au carré » en Beauce (Bas
rouge ou Beauceron) ou en Picardie,(Briard, Picard), d’estives dans les alpes ou dans les Pyrénées (Petit
berger des Pyrénées),
de bergers itinérants en Alsace, ou encore d’exploitation
des parcours en Provence, chaque région est en mesure de présenter un chien de
travail très qualifié
et parfaitement adapté aux besoins locaux. Contrairement
à certaines idées reçues, les chiens de bergers français, de part le travail
qui leur est demandé,
ont une polyvalence peu commune : rechercher, ramener, trier, parer
les cultures, contenir, repousser, guider... fait partie de leur quotidien.
Les concours inter-races de chiens de troupeaux, en exigeant du chien un
travail précis et varié en sont l’exemple le plus marquant.
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Dans les pays Anglo-saxons, et notamment en Ecosse, en Australie, en Nouvelle Zélande ou encore dans le Connemara en Irlande, les éleveurs disposent de vastes zones uniquement consacrées à l’élevage.
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Le plus souvent,
il s’agit de régions dépourvues de cultures, toutes acquises à la cause
du mouton. Ces éleveurs ont très vite compris combien il était essentiel
de posséder des chiens capables de travailler à des distances que leurs
homologues français ne pouvaient
pas encore imaginer.
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Par
ailleurs, les éleveurs Anglais et ceux du sud de l’Irlande profitaient de ces
zones enherbées pour y poser des clôtures.
Il devenait alors évident que le
mode de travail extensif influerait directement sur le caractère du Border
collie.
Il serait par son comportement incontestablement différent des autres.
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Cela se confirme par le fait que jamais les
anglo-saxons n’ont importé de chiens de bergers français.
Ces derniers, malgré
leur polyvalence, demeurent inadaptés au système d’exploitation anglais.
Pourquoi ?
Simplement parce que les chiens évoluant en Grande Bretagne ont un mode de travail unique; tous les Border Collies Anglo-saxons travaillent de façon identique (rechercher, regrouper, ramener).
Les critères de sélection du Border collie reposent sur ces trois paramètres
(rechercher, regrouper, ramener) qui font
exclusivement appel
à l’instinct ancestral le plus apte à être exploité, celui
de la chasse.
Nous rejoignons là cette notion de nuance
subtile qui fait que le Border Collie
excelle dans « la
recherche » qui est un acte instinctif,
alors que la « rive » du
Beauceron est le résultat d’une sélection au travail
effectuée par l’homme sur le
chien.
Les éleveurs d’outre-manche ont façonné un chien redoutable d’efficacité,
doté de qualités remarquables,
mais pas toujours adapté à nos besoins et à nos structures.
Le Border Collie est le résultat d’une sélection rigoureuse, effectuée au sein d’un environnement exceptionnel par des conducteurs de chiens hautement qualifiés.
Le travail de recherche (dépassant parfois les 1000 mètres)
lui a permis de conserver, voire de développer cet indispensable instinct de
prédateur
qui est à mon avis l’atout majeur du Border Collie.
La seconde erreur fut de ne pas avoir importé son mode d’emploi, mais surtout de ne pas s’être formé à son utilisation. Si ce chien n’est pas exceptionnel, il n’en est pas moins différent. Son dressage implique une formation spécifique résultant de son mode de sélection (travail à distance, conduite par l’arrière du troupeau).
Dans l'absolu, ils sont donc tous identiques, ce sont l’éleveur et le berger, qui par des modes de travail et de sélection différents ont instauré les différences. Le potentiel travail d’un Border Collie est égal à celui d’un berger des Pyrénées. Le Border Collie n’est pas une race supérieure, cessons de le comparer et appliquons nous à l’étudier et à le découvrir pour enfin le connaître.
Quelles sont les raisons de cet engouement ?
| La première,
est à mon avis due à sa
réputation
de chien
« facile ». Beaucoup plus précoce que nos
chiens français, il n’est pas rare d’observer un chiot Border collie de 4 mois tourner autour
de moutons ou de regrouper des volailles.
La seconde, laisse penser que le Border collie "bénéficie" d’un formidable phénomène de mode dû à la variété des couleurs de sa robe et à son caractère particulièrement sociable. |
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La troisième
vient probablement de sa remarquable faculté d’adaptation. Qu’il soit destiné
aux troupeaux, à la compagnie, à l’agility,
le Border collie fait toujours preuve d’une
présence étonnante alliée à une réceptivité
peu commune.
La quatrième,
provient de l’exceptionnelle
vivacité
d’esprit du Border collie. Toujours attentif et
disponible, ce chasseur hors pair est un superbe chien de travail.
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Fondamentalement gentil et discret, |
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Aujourd’hui, ils sont environ
trois
cent mille, |
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http://twitter.com/Kergomard
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Dressage du Border collie sur moutons avec Raoul Kergomard. La 48ème édition du Salon International de l’Agriculture revient du 19 au 27 février 2011, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles (Paris). http://fr.franceguide.com/thematiques/tourisme-en-ville/Le-Salon-de-l-Agriculture-2011-a-Paris.html
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Prochain stage 'troupeau' pour particuliers à Limoux dans l'Aude
:
SAMEDI 25 FEVRIER 2012.
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ou R KERGOMARD : 06 72 49 43 50 - 04 68 31 17 64
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01/02/2012